Assurance auto : Le Bonus-Malus, votre allié pour économiser

Assurance auto

Le bonus-malus a été conçu pour encourager les automobilistes à adopter un comportement plus responsable au volant. Découvrez comment une bonne conduite sur la route peut leur faire réaliser de véritables économies.

En quoi consiste le bonus-malus

En tant qu'automobiliste, vous vous demandez qu'est-ce que le bonus / malus plus précisément ? En bref, il s’agit d’un système qui a été mis en place par l’État français pour inciter les automobilistes à adopter une conduite responsable sur la route. Le bonus-malus influence directement leur prime d’assurance :

• s’ils conduisent prudemment et qu’ils n’ont pas eu d’accident dans l’année, leur prime est réduite ;

• s’ils sont responsables d’un (ou de plus d’un) accident au cours de l’année, ils voient leur prime d’assurance augmenter. Pour obtenir encore plus de détails sur ce sujet, veuillez consulter le site particuliers.sg.fr.

Le fonctionnement du bonus-malus :

Dès le premier contrat d’assurance, un automobiliste reçoit un coefficient de majoration réduction de 1 ; il évoluera par la suite en fonction de sa conduite au volant. Ce coefficient est compris entre 0,50 et 3,50. Ce qui signifie, au mieux, que son tarif correspondra à la moitié de la prime ou, au pire, qu’il lui sera de 3,5 fois supérieur. Au bout de deux ans sans accident ni sinistre, l’assuré retrouve son coefficient 1. Rien ne peut cependant effacer totalement le bonus-malus d’un assuré. En cas de transfert vers une autre compagnie d’assurance l’ensemble de son dossier est acheminé au nouvel assureur.

Le changement d'assureur

La loi Hamon stipule qu’un assuré peut résilier son contrat d’assurance auto après une période d’un an de souscription. Lorsqu’un assuré souhaite changer d’assurance, il peut comparer les tarifs d’assurance-auto en fonction de son bonus-malus et sélectionner la meilleure offre. Il faut savoir que le niveau de bonus-malus de chaque automobiliste assuré est évalué à chaque année (12 mois consécutifs) en fonction de son historique de conduite. Cette vérification se termine deux mois avant la date d’échéance de son contrat d’assurance. Lorsqu’un automobiliste possède plusieurs assurances, le nouvel assureur prendra en compte le bonus-malus le plus négatif de son dossier. Note : La plupart des véhicules sont concernés par le bonus-malus, sauf les deux ou trois roues, les véhicules de collection, les véhicules d’intérêt général, les véhicules des travaux publics et des travaux forestiers ainsi que les véhicules agricoles.

Comment économiser avec le bonus-malus ?

En adoptant un comportement responsable sur la route, un assuré peut économiser 5% annuellement sur ses primes d’assurance. Par contre, à chaque accident ou sinistre dont il est responsable, son coefficient augmentera de 25% ; dans le contexte d’un accident dans lequel il est considéré comme semi-responsable, sa prime connaîtra une hausse de 12,5%. Au fil des ans, il peut cumuler les bonus jusqu’à 50, ce qui lui permet de ne payer que la moitié de la prime d’assurance annuelle. Pour se mériter ce super bonus, un automobiliste assuré doit accumuler 13 années de bon comportement au volant, sans accident ou sinistre (responsable ou semi-responsable ou même non responsable). Certains assureurs le proposent à vie. Pour accéder à cette offre, il faut que l’automobiliste assuré s’assure de garder un comportement sur la route impeccable pendant trois années supplémentaires. Par ailleurs, si un accident responsable survient après cette période de 16 années, l’assureur n’en tiendra pas compte dans le calcul de la prime d’assurance. Par contre, il en sera fait mention dans son dossier. Lorsqu’il s’agit d’un véhicule utilisé dans le cadre d’une activité professionnelle, le calcul du bonus-malus est modifié de la façon suivante : Après chaque période annuelle sans accident le bonus-malus affiche une réduction de 7% (plutôt que 5% dans les autres cas). Par contre, après chaque accident survenu durant la période de référence, le bonus-malus subit une augmentation de 20% (plutôt que 25%) et de 10% (en cas de semi-responsabilité) alors qu’elle est de 12,5% dans les autres cas.

Quels sont les sinistres qui influent sur le Malus ?

Les sinistres qui sont pris en compte par le Malus sont ceux qui impliquent votre responsabilité et qui ont entraîné une certaine indemnisation de l’assureur. Votre responsabilité peut s’avérer partielle ou totale. Selon la gravité de l’accident et du sinistre et de la responsabilité de l’automobiliste, la prime d’assurance peut beaucoup fluctuer. Par exemple, en cas de collision avec un ou plusieurs véhicules et/ou de dommages à des biens publics, la prime augmentera de 25% (en cas de partage de la responsabilité : 12,5%). Par ailleurs certaines circonstances aggravantes telles qu’accident en état d’ébriété, responsabilité avec suspension ou retrait de permis, délit de fuite, fausse déclaration, le tarif peut être majoré entre 100% et 200%. Certains incidents et sinistres n'influencent pas le bonus-malus : incendie, vandalisme, bris de glace... Dans le cas où votre véhicule a été endommagé par une personne non identifiée, alors qu’il se trouvait en stationnement, aucun malus ne sera appliqué à votre dossier. On peut calculer soi-même son bonus-malus* ou il est possible d’obtenir cette information de la part de son assureur ; celui-ci doit vous répondre dans les 15 jours. De toute manière, tout assureur doit communiquer le bonus-malus de chaque assuré à tous les ans, soit à l’occasion de l’envoi du dernier avis d’échéance. * Calcul du bonus-malus : si vous n’êtes responsable d’aucun accident au cours de l’année, multipliez le bonus obtenu dans l’année précédente par 0,95. En adoptant longtemps une attitude de prudence et de civisme sur la route, un automobiliste peut réellement faire des économies.

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